CHANGE SKILL SYNDROME DE L'IMPOSTEUR

S'attribuer ses réussites, accueillir la reconnaissance, prendre des responsabilités, agir sans surpréparer. Nous développons cette compétence comportementale au sein de votre organisation.

ce que dit la
recherche

Le syndrome de l'imposteur freine la satisfaction, la santé au travail et la prise de responsabilités.

Décrit depuis 1978, ce phénomène touche bien au-delà des profils juniors. Il se mesure aujourd'hui facette par facette, ce qui permet d'agir de façon ciblée.

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de satisfaction au travail
Les personnes marquées par le syndrome de l'imposteur rapportent une satisfaction au travail plus faible et s'engagent moins au-delà de leur rôle prescrit (Vergauwe et al., 2015).
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de santé psychologique
Le phénomène est associé à davantage de stress, d'anxiété et de symptômes dépressifs (Sakulku et Alexander, 2011). Le doute sur ses compétences est fortement corrélé au névrosisme (Ibrahim et al., 2022).
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de leadership
Plus de la moitié des managers interrogés dans une étude présentaient des tendances d'imposture (Rohrmann et al., 2016). L'une des six facettes mesurées décrit une réticence à diriger, qui freine l'évolution de carrière (Ibrahim et al., 2022).
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d'assurance dans la prise de poste
Le syndrome de l'imposteur est plus fréquent lorsqu'une personne prend un nouveau poste (Sanford et al., 2015 ; Parkman, 2016). Or chaque transformation multiplie les nouveaux rôles et les nouvelles attentes.
Format CHANGE SKILLS

Un parcours scientifique, structuré et mesurable.

Le programme

Assumer sa légitimité, ça s'entraîne.

Le syndrome de l'imposteur ne se résume pas à un manque de confiance : il combine six facettes, du doute sur ses compétences à l'évitement des responsabilités. Nous les mesurons avec l'Impostor-Profile (Ibrahim et al., 2022), puis entraînons les comportements ciblés : s'attribuer ses réussites, accueillir la reconnaissance, agir sans surpréparer. Enfin, nous agissons sur ce qui l'entretient au quotidien : feedback, prises de poste, rapport à l'erreur. C'est le principe du modèle COM-B : capacité, opportunité, motivation.

En prévention ou réaction

Selon votre contexte organisationnel, activez ce programme en mode proactif ou curatif.

Pragmatique

Nous développons cette compétence comportementale et relationnelle au coeur de l'action, pour un impact immédiat et durable.

Mesurable

Nous modélisons cette compétence au début et en fin de programme pour en mesurer l'impact réel.

Individuel ou collectif

Ce programme de développement peut être déployé à l'échelle d'un individu, d'une équipe et d'une organisation.
Sur mesure
Comprendre le syndrome de l'imposteur au travail
Fondations scientifiques
Pour qui ?

Un enjeu différent pour chaque acteur de votre transformation.

Incarner la transformation sans douter de sa place
Une transformation expose ceux qui la portent, et le doute sur sa légitimité pousse à se surprotéger : contrôle excessif, visibilité évitée, décisions différées. Nous aidons les dirigeants à identifier ces réactions et à élargir leur répertoire sous pression.
Réussir sa prise de poste sans s'épuiser
Le sentiment d'imposture culmine à la prise d'un nouveau poste. Il entretient un cycle coûteux, entre surpréparation et procrastination. Nous entraînons les comportements qui permettent d'occuper pleinement son rôle, dès les premières semaines.
Prévenir un épuisement silencieux
Le syndrome de l'imposteur est associé au stress et à l'anxiété, mais il reste souvent invisible : les personnes concernées le dissimulent. Nous le rendons mesurable et agissons sur ce qui l'entretient, du feedback à la culture de l'erreur.
Sécuriser vos viviers de talents
Des talents à fort potentiel refusent des responsabilités parce qu'ils doutent d'être à la hauteur. L'Impostor-Profile identifie les facettes en jeu pour chaque personne. Vous ciblez le développement et mesurez la progression.
Des relais qui osent porter le changement
Chaque transformation crée de nouveaux rôles et de nouvelles attentes. Ceux qui doutent de leur légitimité évitent la visibilité ou retardent les décisions, et le changement ralentit. Nous équipons vos relais pour qu'ils assument leur rôle au moment où il compte.
FAQ

Syndrome de l'imposteur : vos questions

Qu'est-ce que le syndrome de l'imposteur, concrètement ?

Peut-on vraiment dépasser son syndrome de l'imposteur ?

En quoi votre approche diffère-t-elle d'une formation ?

Comment mesurez-vous la progression ?

Quel lien avec nos projets de transformation ?

N'est-ce pas un sujet qui relève d'un thérapeute ?

NOTRE PROMESSE

Créer les conditions du succès de votre prochaine transformation.

Le change management traditionnel (Kotter, Prosci ADKAR) ne permet plus de répondre à l'intensification du changement. Son approche linéaire et top-down, fondée sur l'information et la formation, est inopérante. Notre proposition est différente : mobiliser la psychologie cognitive et comportementale pour intégrer le facteur humain dans votre transformation.

1
Faciliter l'adoption de l'IA

L’adoption de l’IA est un enjeu humain avant d’être technique. Nous identifions métier par métier ce qui freine l’usage, adaptons les pratiques et les conditions de travail, puis mesurons les usages avant et après. Résultat : un usage réel, quotidien et mesurable.

2
Déployer une nouvelle technologie

Un ERP, un CRM ou un outil RH imposent une date de bascule et de nouvelles façons de travailler. Nous repérons les pratiques que l’outil bouscule, préparons les équipes avant la bascule et mesurons l’usage réel dans les semaines qui suivent. Objectif : une migration qui tient en production.

2
Réussir une réorganisation

Changer d’organigramme, c’est changer de chef, d’équipe, parfois de métier pour des centaines de personnes. Nous mesurons la disposition des équipes avant l’annonce, préparons les managers à la porter, puis suivons l’installation des nouveaux fonctionnements. Objectif : une structure qui vit, pas seulement un schéma.

3
Transformer votre culture d'entreprise

Une culture est la somme des micro-comportements de ses membres. Nous traduisons vos valeurs en routines managériales claires et mesurables, puis façonnons l’environnement de travail pour que les normes souhaitées émergent d’elles-mêmes et durent.

4
Faire vivre votre politique RSE

Les engagements RSE échouent rarement par manque de conviction, mais par manque de passage à l’acte. Nous identifions les comportements à changer, concevons les conditions qui les rendent simples et visibles, puis suivons leur adoption. Objectif : des pratiques, pas des intentions.

5
Animer votre politique sécurité et cybersécurité

La plupart des incidents et des maillons faibles tiennent à des gestes routiniers, pas à l’ignorance des règles. Nous observons les pratiques réelles sur le terrain, repérons ce qui pousse à contourner, modifions l’environnement et les rituels d’équipe, puis suivons presqu’accidents, fausses manœuvres et comportements à risque dans la durée.

6
Développer votre résilience et votre agilité

Quand les changements s’enchaînent, les équipes s’usent avant de s’adapter : priorités mouvantes, décisions reportées, désengagement silencieux. Nous mesurons leur capacité à tenir sous pression et à se réorganiser, puis la développons comme une compétence, pour qu’elles traversent l’incertitude sans s’épuiser.

7
Réussir une intégration/fusion

Un projet stratégique s’ajoute à des changements déjà en cours, et la pression masque souvent la fatigue des équipes. Avant le lancement, nous évaluons leur disposition au changement et menons un prémortem pour révéler les risques tus. De quoi arbitrer périmètre, rythme et moyens.

8
Changer de business ou d'operating model

Passer du produit au service, à la plateforme ou au mode agile change le travail de chacun sans forcément toucher à l’organigramme. Les habitudes de l’ancien modèle y survivent longtemps. Nous identifions les routines à remplacer et concevons les conditions qui rendent les nouvelles pratiques plus simples que les anciennes.