CHANGE SKILL RÉSILIENCE-AGILITÉ
Anticiper le changement, proposer d'autres façons de faire, s'adapter aux priorités mouvantes, rebondir après un revers, préserver son énergie. Nous développons cette compétence comportementale au sein de votre organisation.

recherche
La résilience et l'agilité ne sont pas innées. Ce sont des compétences qui se mesurent et se développent.
Ces deux compétences comportementales sont directement corrélées à une série d’indicateurs clés de performance et de qualité de vie au travail.
Un parcours scientifique, structuré et mesurable.
Le programme
L'agilité fait anticiper et initier le changement, la résilience permet d'en absorber le coût. Développée seule, l'agilité expose au stress. Nous mesurons donc les deux avec l'échelle de Braun et al. (2017), ainsi que leurs leviers : collaboration, soutien social, récupération. Nous entraînons ensuite les comportements ciblés en situation réelle, puis agissons sur l'environnement qui les rend possibles : rythme des changements, rituels d'équipe, droit à la pause. C'est le principe du modèle COM-B.
En prévention ou réaction
Pragmatique
Mesurable
Individuel ou collectif
Un enjeu différent pour chaque acteur de votre transformation.
.webp)
.webp)
.webp)
.webp)
Résilience et agilité : vos questions
Que sont la résilience et l'agilité au travail, concrètement ?
L'agilité est la capacité à créer des opportunités ou à surmonter des obstacles en repensant les façons de faire habituelles : surveiller son environnement, anticiper le changement, proposer des évolutions. La résilience désigne la transition émotionnelle et psychologique face au changement : s'adapter vite aux nouvelles façons de travailler, changer de cap, rebondir après un revers, et réguler le stress que cela provoque.
Pourquoi les développer ensemble ?
Parce que l'agilité seule a un coût. Anticiper et initier le changement demande un effort qui peut accroître le stress. La résilience permet d'absorber ce coût. Les chercheurs qui ont conçu l'échelle concluent qu'une approche centrée sur l'agilité sans travail sur la résilience risque d'augmenter le stress des collaborateurs et, au final, de dégrader les résultats.
En quoi votre approche diffère-t-elle d'une formation ?
Une évaluation menée sur 612 collaborateurs a comparé un programme de formation de quatre heures à un groupe témoin. Les scores d'agilité ont progressé dans les deux groupes, et la résilience n'a pas augmenté chez les personnes formées (Taran, 2019). Une formation seule ne suffit donc pas. C'est pourquoi nous agissons sur les trois conditions d'un comportement, selon le modèle COM-B : capacité, opportunité et motivation. Nous entraînons les personnes dans la durée et ajustons leur environnement de travail.
Comment mesurez-vous la progression ?
Nous utilisons l'échelle de Braun et al. (2017), validée auprès de près de 1 500 collaborateurs. Ses 33 items mesurent sept dimensions : agilité, résilience, collaboration, relations positives, soutien social, récupération et ouverture à l'expérience. Sa fiabilité est satisfaisante (alpha de 0,80 pour l'agilité et de 0,85 pour la résilience). La mesure en début et en fin de programme établit ce qui a progressé, dimension par dimension.
Quel lien avec nos projets de transformation ?
L'échelle a été conçue pour accompagner une transformation stratégique de grande ampleur, chez un assureur santé américain. Elle mesure la préparation des collaborateurs au changement. Utilisée avant le lancement, elle repère les équipes les plus exposées et oriente l'accompagnement. Utilisée pendant la transformation, elle en suit l'effet sur les personnes.
Est-ce que la résilience ne consiste pas à tout encaisser ?
Non. Une résilience bien comprise ne consiste pas à supporter davantage de pression. Elle repose sur des comportements concrets : récupérer, s'appuyer sur ses pairs, entretenir des relations de confiance. Et elle dépend aussi de l'environnement : le rythme des changements, le droit à la pause, le soutien disponible. C'est pourquoi nous travaillons aussi sur ces conditions, et pas seulement sur les individus.
Créer les conditions du succès de votre prochaine transformation.
Le change management traditionnel (Kotter, Prosci ADKAR) ne permet plus de répondre à l'intensification du changement. Son approche linéaire et top-down, fondée sur l'information et la formation, est inopérante. Notre proposition est différente : mobiliser la psychologie cognitive et comportementale pour intégrer le facteur humain dans votre transformation.
L’adoption de l’IA est un enjeu humain avant d’être technique. Nous identifions métier par métier ce qui freine l’usage, adaptons les pratiques et les conditions de travail, puis mesurons les usages avant et après. Résultat : un usage réel, quotidien et mesurable.
Un ERP, un CRM ou un outil RH imposent une date de bascule et de nouvelles façons de travailler. Nous repérons les pratiques que l’outil bouscule, préparons les équipes avant la bascule et mesurons l’usage réel dans les semaines qui suivent. Objectif : une migration qui tient en production.
Changer d’organigramme, c’est changer de chef, d’équipe, parfois de métier pour des centaines de personnes. Nous mesurons la disposition des équipes avant l’annonce, préparons les managers à la porter, puis suivons l’installation des nouveaux fonctionnements. Objectif : une structure qui vit, pas seulement un schéma.
Une culture est la somme des micro-comportements de ses membres. Nous traduisons vos valeurs en routines managériales claires et mesurables, puis façonnons l’environnement de travail pour que les normes souhaitées émergent d’elles-mêmes et durent.
Les engagements RSE échouent rarement par manque de conviction, mais par manque de passage à l’acte. Nous identifions les comportements à changer, concevons les conditions qui les rendent simples et visibles, puis suivons leur adoption. Objectif : des pratiques, pas des intentions.
La plupart des incidents et des maillons faibles tiennent à des gestes routiniers, pas à l’ignorance des règles. Nous observons les pratiques réelles sur le terrain, repérons ce qui pousse à contourner, modifions l’environnement et les rituels d’équipe, puis suivons presqu’accidents, fausses manœuvres et comportements à risque dans la durée.
Quand les changements s’enchaînent, les équipes s’usent avant de s’adapter : priorités mouvantes, décisions reportées, désengagement silencieux. Nous mesurons leur capacité à tenir sous pression et à se réorganiser, puis la développons comme une compétence, pour qu’elles traversent l’incertitude sans s’épuiser.
Un projet stratégique s’ajoute à des changements déjà en cours, et la pression masque souvent la fatigue des équipes. Avant le lancement, nous évaluons leur disposition au changement et menons un prémortem pour révéler les risques tus. De quoi arbitrer périmètre, rythme et moyens.
Passer du produit au service, à la plateforme ou au mode agile change le travail de chacun sans forcément toucher à l’organigramme. Les habitudes de l’ancien modèle y survivent longtemps. Nous identifions les routines à remplacer et concevons les conditions qui rendent les nouvelles pratiques plus simples que les anciennes.





